Téléchargez le décret et le calendrier électoral révisés, publiés au journal officiel





iciHaïti - 2e édition de la Foire agro-gastro-artisanale du Programme National de Cantines Scolaires

iciHaïti - Le CONATEL Salue la contribution remarquable des radioamateurs au pays

iciHaïti - Technologie « […] les jeunes filles façonnent l’avenir numérique »

iciHaïti - Économie : Projet de coopérative pour des personnes handicapées

iciHaïti - Le Ministère du Tourisme salue la contribution exceptionnelle de la diaspora haïtienne


+ de nouvelles


Zapping Haïti du 26 avril 2026

Haïti : 37ème session de la Table Sectorielle et Thématique de Protection Sociale

Le MTPTC s’attaque aux freins du secteur de la construction en Haïti

Projet de formation en Haïti ciblant 5,000 jeunes de quartiers à haut risque

Le nettoyage de Cap-Haïtien en Haïti, se poursuit à travers «Konbit Netwayaj»


+ de nouvelles



Haïti - Sécurité : La force de sécurité nationale n'est pas une priorité
06/12/2011 10:32:17

Haïti - Sécurité : La force de sécurité nationale n'est pas une priorité

La Plate-forme des Organisations Haïtiennes des Droits Humains (POHDH) a établi lors d'une réunion de réflexion sur le thème « Haïti : l'Armée est-elle une priorité ? », que la justice, la vérité, le renforcement de la Police Nationale d'Haïti (PNH) ainsi que la réforme des lois relatives à l'armée sont des priorités, actions et démarches nécessaires avant le rétablissement d'une force de sécurité nationale dans le pays.

La POHDH composée de huit institutions haïtiennes, le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), le Centre de Recherches Sociales et de Formation Economique pour le Développement (CRESFED), la Commission Episcopale Nationale Justice et Paix (JILAP), la Commission de Réflexion et d'assistance Légale de la Conférence Haïtienne des Religieux (CORAL), le Groupe D'assistance Juridique (GAJ), l'Institut Culturel Karl Levêque (ICKL), le Programme pour une Alternative de justice (PAJ) et Sant Kal Levèk soutient que sa « priorité est la justice et la vérité » estimant qu'il est « aujourd'hui nécessaire de faire la lumière sur les différentes exactions commises par l'ancienne Armée démobilisée par le président Jean Bertrand Aristide en 1995. »

La Plate-forme invite la population à ne pas lier l'insécurité dans le pays au fait qu'il n'y ait pas d'armée nationale spécifiant que « les citoyens ont toujours été victimes d'actes d'insécurité », et ceci même avant la dissolution de l'armée haïtienne, souhaitant un renforcement de la PNH en terme « d'effectivité, de capacité technique et matérielle. »

Pour sa part Antonal Mortimé, le Secrétaire Exécutif de la Plateforme des Organisations Haïtiennes de Défense des Droits Humains (POHDH), estime que le gouvernement a prit un mauvais départ concernant cette institution, selon lui « une consultation nationale et une reforme des lois » devraient être les premières étapes.

M. Mortimé signale également qu'en plus de l'armée qui est prévue par la Constitution, des institutions tel que la Haute cour de justice et le Conseil Électoral Permanent (CEP), bien que eux aussi prévus par la Constitution, sont absentes.

HL/ HaïtiLibre



Twitter Facebook Rss
Envoyer l'article à... Nouvelles du Jour...
Read in English


Réagissez à cet article
Pseudo :
Email :

Votre adresse email ne sera pas divulguée - Commentaire refusé si votre adresse email est fausse


0 caractères saisis. | 1500 caractères restants.
Avant de réagir lisez notre charte de modération


Kool Groove
Posté le 07/12/2011 08:14:31
Une conclusion assez sobre qui tient en compte les vraies priorités de l'actuelle conjonction. A+
 




Pourquoi HaïtiLibre ? | Contactez-nous | Charte de modération | Privacy policy | English
Copyright © 2010 - 2026
Haitilibre.com -n